Le « morceau de bravoure » a surtout consisté à capter l’eau ; pour ce faire, et après avoir réuni toutes les autorisations nécessaires, nous avons capté le ruisseau très en amont, donc en altitude, dans le domaine public, en un point à l’abri de toute pollution accidentelle et en amont duquel il n’existe aucune activité humaine, sauf forestière.


L’eau captée, ph 6, chimiquement potable, descend par gravité, emprunte un chemin rural, une route communale, passe sous le ruisseau lui même, traverse la pépinière hors-sol, une autre route communale, une ferme, une départementale, et arrive aux serres ; de la crépine à la purge, un kilomètre de parcours et 100 mètres de dénivellé.


Il y a deux stations de pompage ; la première au niveau de l’aire hors-sol, est la principale : l’eau qui arrive, est filtrée, stockée dans une citerne enterrée de 30 m3, métallique et émaillée, puis celle ci étant pleine, dirigée vers les serres où elle est stockée dans une deuxième citerne identique ; les réservations pour une troisième citerne prévue en amont de la première existent (tuyaux, filtres, câbles 24 volts) ; elle n’est pas posée  mais pourrait l’être à peu de frais.


Dans la première citerne deux pompes immergées de 3,6 kw distribuent l’eau pour l’aire hors-sol, avec un circuit indépendant pour l’aspersion et un autre pour un éventuel goutte à goutte, avec filtrations différenciées ; toutes les deux heures, elles refoulent l’eau vers la crépine située à 600 mètres de là, et 60 mètres plus haut, pour la nettoyer ; en cas de panne d’une pompe, l’autre peut faire le travail tant de distribution que de nettoyage ; en cas de panne de deux pompes , ou de panne électrique totale, le système peut fonctionner par gravité jusqu’à 8 m³/h, en jouant avec quelques vannes manuelles ; dans la deuxième station, aux serres, une pompe aérienne distribue l’eau à partir de la deuxième citerne ; en cas de panne la première citerne, siphonnée, pourrait alimenter les tunnels par gravité à 3 kg de pression ; et il y a toujours la possibilité de faire appel immédiatement au réseau de la ville, en dépannage, en cas de souci.

La distribution est bien sûr automatique, par programmateur identique dans chaque station de pompage et électrovannes 24 volts.


C’est donc un système redondant, plein de possibilités, et qui respecte la vie du ruisseau par le choix d’un prélèvement doux.


Avec un prélèvement que nous limitons à 3 m³/h,  soit le débit d’un arrosoir, nous pouvons arroser à 30 m³/h.

 

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